Marketing automobile — Maroc
Beaucoup de demandes de prix. Peu d’essais réservés.
Un acheteur compare pendant des semaines avant de se déplacer. On va le chercher au moment où il bascule. Vous vendez, on amène l’acheteur.
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La fuite n’est pas au début. Elle est au milieu.
Entre la demande de prix et l’essai, la majorité des acheteurs disparaissent — chez un concurrent, ou nulle part. C’est cette marche-là qu’on travaille en priorité.
Le problème n’est pas l’audience. C’est le déplacement.
Des demandes qui ne se déplacent jamais
Le prospect demande un prix, compare avec trois concurrents, puis disparaît sans jamais venir voir le véhicule.
Un atelier qui tourne au ralenti
La vente occupe toute l’attention. L’après-vente, souvent plus rentable, vit uniquement des clients déjà acquis.
Une zone de chalandise mal exploitée
Vos campagnes touchent tout le pays alors que votre acheteur ne fera pas plus de trente kilomètres.
On pilote un seul chiffre : l’essai réalisé.
Pas les demandes de prix, pas les appels. Le prospect qui vient au showroom, prend le volant et repart avec une proposition en main.
On amène l’acheteur au showroom.
Une approche éprouvée par DigiVize, agence de marketing digital au Maroc, pour transformer vos demandes de prix en essais réservés.
Ciblage par modèle et par zone
Une campagne par gamme, limitée à votre rayon réel. Le message change entre une citadine et un utilitaire.
Prise de rendez-vous d’essai
Une page par modèle, avec un seul objectif : réserver un créneau d’essai en moins d’une minute.
Relance des indécis
Un acheteur qui a demandé un prix il y a trois semaines n’est pas perdu. Il est encore en train de comparer.
Remplissage de l’atelier
Révision, pneus, climatisation : des campagnes saisonnières qui font vivre l’après-vente toute l’année.
On répond à vos questions.
Parce qu’une demande de prix n’est pas une intention d’achat, c’est une étape de comparaison. Le prospect envoie le même message à trois concessions. Ce qui déclenche le déplacement, c’est une raison concrète de venir : un créneau d’essai réservé à son nom, une estimation de reprise, un véhicule disponible immédiatement.
Généralement plusieurs semaines, parfois plusieurs mois sur les véhicules à fort budget. C’est pour cette raison qu’une campagne jugée sur les quinze premiers jours donne une image fausse. On mesure sur la durée du cycle réel, pas sur le mois calendaire.
Oui, et c’est souvent le meilleur retour sur investissement. L’après-vente a un cycle court, une intention immédiate et une saisonnalité exploitable : climatisation avant l’été, pneus et révision avant les longs trajets. Un client atelier bien traité devient aussi un acheteur les années suivantes.
Sur l’occasion, la rotation du stock rend la publicité par véhicule peu praticable. On travaille plutôt par segment et par budget, avec une page qui met en avant la garantie, la reprise et le financement — c’est ce qui rassure sur un marché où la confiance est le vrai frein.
On compte les essais réalisés, pas les clics. Un rendez-vous d’essai est traçable de bout en bout, et c’est le seul indicateur qui précède réellement une vente. Le reste est du volume qu’on peut acheter facilement et qui ne prouve rien.
Pas sur la même zone. Faire s’affronter deux clients sur les mêmes enchères ferait monter le coût des deux. Sur une ville et une marque, on ne travaille qu’avec un seul point de vente.
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