Puis on est partis voir ailleurs.
Diplômes en poche, chacun a pris sa route : l’un en agence, l’autre côté entreprise, le dernier en freelance. Trois angles différents sur le même métier.
Et au bout de quelques années, on est tombés sur la même conclusion, un peu gênante : au Maroc, presque tout le monde attend. On attend que quelqu’un ose tester un truc. Si ça marche, tout le monde copie. Sinon, on reste bien sagement dans les clous.
Résultat : un marché où la créativité plafonne et où tout le monde finit par se ressembler. On s’est dit qu’on pouvait faire mieux.
