Beaucoup d’entreprises marocaines publient tous les jours et ne vendent rien. Ce n’est pas un problème de fréquence, ni d’algorithme. C’est presque toujours un problème de message et de chemin vers l’achat.
Instagram est la vitrine principale de la marque au Maroc. C’est là qu’un prospect vérifie que vous existez vraiment avant de vous contacter. Une page à l’abandon coûte des ventes que vous ne verrez jamais dans vos statistiques.
Facebook reste sous-estimé par les jeunes équipes marketing et conserve une audience très large, notamment hors des grandes villes et sur des tranches d’âge à fort pouvoir d’achat.
TikTok donne de la portée à un coût imbattable, à condition d’accepter un format vertical, rapide et souvent en darija. Ce n’est pas une plateforme où l’on recycle ses visuels Instagram.
LinkedIn est le seul canal social qui fonctionne réellement en B2B marocain, en particulier à Casablanca et à Tanger. Peu de concurrence, donc une visibilité encore facile à obtenir.
Sur le marché marocain, la conversation privée — message Instagram ou WhatsApp — est l’endroit où la vente se conclut. Cela veut dire deux choses. D’abord que la vitesse de réponse est un levier commercial, pas une question de politesse. Ensuite que cette étape doit être mesurée : sans cela, vous attribuez vos ventes à la mauvaise campagne.
Des formats qui fonctionnent ici, des changements d’algorithme quand ils ont un effet mesurable, des méthodes de production tenables et des exemples de tunnels qui convertissent.
Voir aussi gestion des réseaux sociaux et création de contenu.
On regarde votre situation et on vous rend les trois priorités à traiter, sous 24h. Gratuit, sans engagement.