Marketing immobilier — Maroc
Votre projet immobilier, sold out avant la livraison.
On remplit votre projet d’acheteurs prêts à signer — pas de curieux. Plus de visites, plus de mandats, plus de ventes. Vous construisez, on s’occupe de vendre.
100% gratuit · réponse sous 24h.
Dans l’immobilier, ce n’est pas les leads qui manquent. C’est les bons.
Des contacts qui ne répondent pas
Vous payez de la pub, vous recevez des numéros… et personne ne décroche. Du temps et du budget perdus.
Un agenda dépendant du bouche-à-oreille
Sans flux régulier d’acheteurs, vos commerciaux tournent à vide et vos biens restent en vitrine.
Du budget gaspillé sur des curieux
Sans ciblage ni qualification, vos campagnes attirent des badauds au lieu d’acheteurs sérieux.
Pour un client du secteur immobilier, on a généré 551 contacts en seulement 9 jours, pour moins de 1 800 DH de budget — soit environ 3 DH le lead. Dans l’immobilier, une seule vente rembourse la campagne des dizaines de fois.
On remplit votre pipeline, vous signez.
Une approche éprouvée par DigiVize, agence de marketing digital au Maroc, pour transformer vos campagnes en ventes signées.
Ciblage précis
Campagnes Meta & Google qui visent les acheteurs et vendeurs réellement actifs sur votre zone.
Pages qui convertissent
Des landing pages par projet, conçues pour transformer le clic en demande de visite.
Qualification & relance
On filtre et on relance automatiquement : vous ne récupérez que des contacts chauds.
Suivi au dirham près
Chaque lead tracé, chaque dirham mesuré. Vous savez exactement ce que rapporte votre budget.
Vendre un bien au Maroc, ce n’est pas vendre un produit.
Entre la première recherche et la signature, un acheteur compare pendant des mois, visite plusieurs biens et consulte son entourage avant chaque étape. Aucune campagne ne raccourcit ce délai. Ce qu’elle peut faire, c’est vous garder visible du début à la fin — et c’est précisément là que la plupart des budgets se perdent.
L’erreur la plus courante : couper une campagne au bout de trois semaines parce qu’elle n’a produit aucune signature. Sur un cycle qui se compte en mois, trois semaines ne prouvent rien. Le seul indicateur lisible à ce stade est le coût par visite programmée, pas le chiffre d’affaires.
Le tri avant le volume
Mille contacts dont dix solvables coûtent plus cher à traiter que cinquante contacts qualifiés. On filtre en amont — budget, apport, délai — avec Meta Ads et un formulaire qui écarte les curieux au lieu de les collecter.
La recherche active vaut son prix
Quelqu’un qui tape « appartement à vendre Hassan Rabat » est bien plus avancé que quelqu’un qui fait défiler son fil. C’est le terrain de Google Ads : plus cher au clic, souvent moins cher au client signé.
La page décide, pas la publicité
Un visiteur envoyé sur une liste de biens repart. Envoyé sur une page dédiée à un programme, avec plan, prix et disponibilité, il écrit. C’est l’objet de nos pages de conversion.
Les trois chiffres qu’on suit sur un compte immobilier.
Le coût par visite
Un contact ne vaut rien tant qu’il ne se déplace pas. On compte les visites programmées et on remonte le coût jusqu’à la campagne qui les a produites, pas jusqu’au formulaire rempli.
Le taux de réponse par source
Deux campagnes au même coût par contact peuvent avoir un taux de réponse du simple au triple. C’est ce chiffre-là qui décide laquelle on garde et laquelle on coupe.
Le délai de rappel
Le seul levier qui ne coûte rien et qui change tout. Un contact rappelé dans l’heure se déplace ; le lendemain, il ne répond plus. On le mesure et on vous le montre, même quand il est mauvais.
Ces trois chiffres remontent chaque mois, en dirhams. Si votre activité est à Rabat, notre page agence de marketing digital à Rabat décrit le même travail, tous secteurs confondus.
Ce que les promoteurs et les agences nous demandent.
Combien coûte l’acquisition d’un client ?
Ça ne se lit pas dans un tarif de marché : ça se calcule à partir de votre commission moyenne, de votre nombre de visites par vente et de vos contacts par visite. Notre calculateur de coût par lead fait ce calcul en deux minutes, et nos fourchettes d’honoraires sont publiques.
Google ou Meta, par où commencer ?
Google si vos acheteurs cherchent déjà votre type de bien avec un quartier et un budget. Meta si vous devez faire connaître un programme que personne ne cherche encore par son nom. Un seul canal d’abord, jusqu’à ce qu’il soit rentable.
Au bout de combien de temps les premières visites ?
Les premiers contacts arrivent en une à deux semaines sur un canal payant. Les visites, elles, suivent la disponibilité de vos commerciaux autant que la campagne. C’est souvent là, et pas dans la publicité, que se perd la moitié du budget.
Que faire des contacts qui ne répondent jamais ?
On les traite comme une donnée, pas comme une perte. Un taux de réponse bas sur une source veut dire que le ciblage ou la promesse attire les mauvaises personnes. On corrige à la source, au lieu d’acheter plus de volume pour compenser.
Promoteur ou agence, est-ce le même travail ?
Non. Un promoteur vend un programme, sur une durée limitée, avec un stock fini : la campagne a une fin et un rythme. Une agence a besoin d’un flux qui ne s’arrête pas. Le budget, le message et la mesure ne se construisent pas de la même façon.
Faut-il un budget publicitaire minimum ?
En dessous de 3 000 DH par mois sur un seul canal, vous n’aurez pas assez de données pour décider quoi que ce soit : vous paierez pour apprendre, pas pour vendre. Si la trésorerie est tendue, le référencement naturel et vos pages existantes travaillent sans budget média, mais plus lentement. On en parle en vingt minutes, sans rendez-vous commercial déguisé.
Prêt à remplir votre agenda d’acheteurs ?
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